Vos chansons préférées?
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Re: Vos chansons préférées?
Hubert Félix Thiefaine : L'agence des amants de Madame Muller :
Un jour ou l'autre, je sais que la police viendra chez moi pour une
Sombre histoire de mœurs
Ou pour me fournir des yogourts à la myrtille... à moins que ce ne
Soit plutôt pour l'affaire de cette madame Müller...
De rage... je jetterai mes chats par le fenêtre du douzième étage... Je
Rentrerai mes gosses dans le ventre de ma femme
Et je leur dirai : je ne suis pas le mari de madame Müller.
Depuis longtemps je ne suis plus son amant
Renseignez-vous... À l'agence des amants de madame Müller
Messieurs de la police, je ne suis qu'un pauvre musicien...
Je joue de la chasse d'eau dans un orchestre de free-jazz...
Vous êtes un peu barjos mais... Je suis un peu naze... Mais...
Qu'est-ce que vous faites... Qu'est ce que vous faites ?... Vous êtes
Fous !...
Vous êtes fous !... Non !... Arrêtez ! Arrêtez !... oui c'est moi...
Monsieur le commissaire, vous savez c'est pas tous les jours facile
De vivre en société
Quand on a un peu d'imagination... monsieur le commissaire, j'ai
Ma névrose...
Mais monsieur le commissaire... Qui n'a pas sa névrose ?...
Je ne suis pas le mari de madame Müller
Depuis longtemps je ne suis plus son amant
Renseignez-vous... à l'agence des amants de madame Müller
Je n'ai absolument aucun alibi, ce soir-là justement j'étais sur un
Coup... sur un coup foireux...,...
J'étais entré dans un bar-tabac et j'avais demandé un paquet de
Cigarettes-filtre
Et 3 timbres à 100 balles pour poster des lettres à quelques amis...,...
Elle est entré à ce moment précis... nos regards se sont touchés...
Intérieurement...
J'ai craqué... j'ai craqué... j'ai craqué...,... j'ai collé mes 3 timbres à
100 balles
Sur mon paquet de cigarettes-filtre et j'ai fumé mes lettres...
Je ne suis pas le mari de madame Müller
Depuis longtemps je ne suis plus son amant
Renseignez-vous... à l'agence des amants de madame Müller
Monsieur le président, cette insoupçonnable et somptueuse
Inconnue était vêtue
D'un sweater de couleur pastel et d'un jean taillé dans de la toile
D'emballage de la manufacture des armes
Et cycles de Saint-Étienne...,... quand nos regards se sont
Identifiés...
J'ai simplement prononcé ces quelques mots :
- dis-moi qui tu suis... je te dirais qui je hais !
Elle m'a répondu :
- prends-moi...,... prends-moi...,... prends-moi !
Alors je l'ai prise et nos corps se sont mélangés sur le bitume du
Trottoir devant les yeux déchirés
Et hagards de badauds...
Je ne suis pas le mari de madame Müller
Depuis longtemps je ne suis plus son amant
Renseignez-vous... à l'agence des amants de madame Müller
Entre ces 4 murs... je ne sais vraiment pas quoi faire pour calmer
Mon ennui...,... bien sûr...
2 fois par jour un infirmier entre dans ma cellule pour contrôler et
Poinçonner mon ticket...
Mais... pour passer le temps... je n'ai guère que ce souvenir... que ce
Souvenir... ce souvenir
_________________


Pedro- Blablateur(euse)
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Re: Vos chansons préférées?
Jean Ferrat : Potemkine :
Jean Ferrat
Potemkine
Paroles: Georges Coulonges. Musique: Jean Ferrat 1965 "Jean Ferrat - Vol. 2 (1999)"
--------------------------------------------------------------------------------
M'en voudrez-vous beaucoup si je vous dis un monde
Qui chante au fond de moi au bruit de l'océan
M'en voudrez-vous beaucoup si la révolte gronde
Dans ce nom que je dis au vent des quatre vents
Ma mémoire chante en sourdine
Potemkine
Ils étaient des marins durs à la discipline
Ils étaient des marins, ils étaient des guerriers
Et le cœur d'un marin au grand vent se burine
Ils étaient des marins sur un grand cuirassé
Sur les flots je t'imagine
Potemkine
M'en voudrez-vous beaucoup si je vous dis un monde
Où celui qui a faim va être fusillé
Le crime se prépare et la mer est profonde
Que face aux révoltés montent les fusiliers
C'est mon frère qu'on assassine
Potemkine
Mon frère, mon ami, mon fils, mon camarade
Tu ne tireras pas sur qui souffre et se plaint
Mon frère, mon ami, je te fais notre alcade
Marin ne tire pas sur un autre marin
Ils tournèrent leurs carabines
Potemkine
M'en voudrez-vous beaucoup si je vous dis un monde
Où l'on punit ainsi qui veut donner la mort
M'en voudrez-vous beaucoup si je vous dis un monde
Où l'on n'est pas toujours du côté du plus fort
Ce soir j'aime la marine
Potemkine
_________________


Pedro- Blablateur(euse)
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Re: Vos chansons préférées?
Allez, encore Léo Ferré. Une chanson émouvante sur des paroles d'Aragon : Tu n'en reviendras pas.
Léo Ferré
Tu n'en reviendras pas
Musique: Léo Ferré
--------------------------------------------------------------------------------
Tu n'en reviendras pas toi qui courais les filles
Jeune homme dont j'ai vu battre le cœur à nu
Quand j'ai déchiré ta chemise et toi non plus
Tu n'en reviendras pas vieux joueur de manille
Qu'un obus a coupé par le travers en deux
Pour une fois qu'il avait un jeu du tonnerre
Et toi le tatoué l'ancien Légionnaire
Tu survivras longtemps sans visage sans yeux
On part Dieu sait pour où Ça tient du mauvais rêve
On glissera le long de la ligne de feu
Quelque part ça commence à n'être plus du jeu
Les bonshommes là-bas attendent la relève
Roule au loin roule le train des dernières lueurs
Les soldats assoupis que ta danse secoue
Laissent pencher leur front et fléchissent le cou
Cela sent le tabac la laine et la sueur
Comment vous regarder sans voir vos déstinées
Fiancés de la terre et promis des douleurs
La veilleuse vous fait de la couleur des pleurs
Vous bougez vaguement vos jambes condamnées
Déjà la pierre pense où votre nom s'inscrit
Déjà vous n'êtes plus qu'un nom d'or sur nos places
Déjà le souvenir de vos amours s'efface
Déjà vous n'êtes plus que pour avoir péri
_________________


Pedro- Blablateur(euse)
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Re: Vos chansons préférées?
AqME, "si" n'existe pas:
A certains moments où rien ne va
Les choix se font à regret
Les questions se posent et commencent par "si"
Mais les réponses n'existent pas
Puisqu'il en a toujours été ainsi
On ne peut qu'en oublier la triste idée d'un choix dépassé
Le temps se perd "si" n'existe pas
Tous les remords n'y changeront rien
Le temps se perd "si" n'existe pas
Donc à présent le choix reste mien
Les année passent et j'ai appris à oublier
A effacer mes regrets
Pourtant certains de mes choix m'obsèdent
Me font penser aux alternatives
Mais rien n'y fait "si" n'existe pas
Le temps se perd "si" n'existe pas
Tous les remords n'y changeront rien
Le temps se perd "si" n'existe pas
Donc à présent le choix reste mien
Mais je sais quoi qu'il arrive
Pour chaque dilemne posé
Je dessinerai l'avenir
A certains moments où rien ne va
Les choix se font à regret
Les questions se posent et commencent par "si"
Mais les réponses n'existent pas
Puisqu'il en a toujours été ainsi
On ne peut qu'en oublier la triste idée d'un choix dépassé
Le temps se perd "si" n'existe pas
Tous les remords n'y changeront rien
Le temps se perd "si" n'existe pas
Donc à présent le choix reste mien
Les année passent et j'ai appris à oublier
A effacer mes regrets
Pourtant certains de mes choix m'obsèdent
Me font penser aux alternatives
Mais rien n'y fait "si" n'existe pas
Le temps se perd "si" n'existe pas
Tous les remords n'y changeront rien
Le temps se perd "si" n'existe pas
Donc à présent le choix reste mien
Mais je sais quoi qu'il arrive
Pour chaque dilemne posé
Je dessinerai l'avenir

Morgane- Bavard(e)
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Re: Vos chansons préférées?
AqME, 3'38:
Les yeux de l'innocence
A l'age de l'insouciance
Mais depuis peu je suis jeune orpheline
J'ai perdu mes parents
Au beau milieu d'un champ
Ils recoltaient la mort pour pouvoir vivre
L'enfer est réel dans un eden artificiel
Peu importe le sang sur mes mains
Meme le mien
Car seul compte mon pur plaisir
Oublie-les
Je porte en moi l'enfant
D'un symbole de justice
Mais depuis peu je suis victime et veuve
J'ai perdu mon amour
J'ai peur de perdre encore
La chair de ma chair ma vie aussi
L'enfer est réel dans un eden artificiel
Peu importe le sang sur mes mains
Meme le mien
Car seul compte mon pur plaisir
Oublie-les
Les yeux de l'innocence
A l'age de l'insouciance
Mais depuis peu je suis jeune orpheline
J'ai perdu mes parents
Au beau milieu d'un champ
Ils recoltaient la mort pour pouvoir vivre
L'enfer est réel dans un eden artificiel
Peu importe le sang sur mes mains
Meme le mien
Car seul compte mon pur plaisir
Oublie-les
Je porte en moi l'enfant
D'un symbole de justice
Mais depuis peu je suis victime et veuve
J'ai perdu mon amour
J'ai peur de perdre encore
La chair de ma chair ma vie aussi
L'enfer est réel dans un eden artificiel
Peu importe le sang sur mes mains
Meme le mien
Car seul compte mon pur plaisir
Oublie-les

Morgane- Bavard(e)
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Re: Vos chansons préférées?
Enhancer, cinglés:
Refrain :
Cinglés, cinglés faut foutre le hola, sur la bréche
on est tous prêts à tirer dans le tas des
(x4)
Un réveil pourri une journée de plus qu'il ne sent pas
dehors il fait gris enfermé je fait les cents pas,
seul chez moi, le seul endroit où l'on ne me juge pas,
où il attend et attente un attentat à ses tentations
diaboliquement dément un démon gére mes pulsions meurtrières
il rêve de Lucifer et d'une orgie suicidaire
lors de mes folies passagères brûlent en moi les flammes de l'enfer
les flammes de l'enfer
sur la brèche on est tous prêts a tirer dans le tas des
(Refrain x2)
La bête le ronge et petit à petit le plonge dans de sombres pensées
dans le désir de m'y enfermer de plus en plus sur lui même
pour réaliser qu'en fait il n'y a plus personne que j'aime
plus personne a qui faire de la peine
alors pourquoi rester zen car lors de sa dernière scéne
je vais m'éclater les veines
poussé par la bêtise humaine pour une fin dans une flaque de sang
suivie d'une vague de peine
(Refrain x4)
Je suis pas dans le cas du squale,
se calquant sur Scarface qui nous palper du > scalpe au scalpel ,
non pas dans le cas du types lambda constatant sa go > avec un sale con,
la > par le balcon, e suis sur la bréche,
armé du 666, le mal je prêche, agnostique mon âme,
allume la mèche et bah, mes pulsions prennent le dessus.
Pas besoin de psy, je suis pas psycho
j'ai l'esprit hanté, le coeur glacé comme un cône miko.
Vu que l'homicide est devenu ma libido,
je suis atteint de désir, morbides,
le jour je suis clean, l'air placide, mais la nuit le regard vide,
j'organise un vrai génocide.
(Refrain x5)
Cinglés, cinglés
tous prêts à tirer dans le tas
Refrain :
Cinglés, cinglés faut foutre le hola, sur la bréche
on est tous prêts à tirer dans le tas des
(x4)
Un réveil pourri une journée de plus qu'il ne sent pas
dehors il fait gris enfermé je fait les cents pas,
seul chez moi, le seul endroit où l'on ne me juge pas,
où il attend et attente un attentat à ses tentations
diaboliquement dément un démon gére mes pulsions meurtrières
il rêve de Lucifer et d'une orgie suicidaire
lors de mes folies passagères brûlent en moi les flammes de l'enfer
les flammes de l'enfer
sur la brèche on est tous prêts a tirer dans le tas des
(Refrain x2)
La bête le ronge et petit à petit le plonge dans de sombres pensées
dans le désir de m'y enfermer de plus en plus sur lui même
pour réaliser qu'en fait il n'y a plus personne que j'aime
plus personne a qui faire de la peine
alors pourquoi rester zen car lors de sa dernière scéne
je vais m'éclater les veines
poussé par la bêtise humaine pour une fin dans une flaque de sang
suivie d'une vague de peine
(Refrain x4)
Je suis pas dans le cas du squale,
se calquant sur Scarface qui nous palper du > scalpe au scalpel ,
non pas dans le cas du types lambda constatant sa go > avec un sale con,
la > par le balcon, e suis sur la bréche,
armé du 666, le mal je prêche, agnostique mon âme,
allume la mèche et bah, mes pulsions prennent le dessus.
Pas besoin de psy, je suis pas psycho
j'ai l'esprit hanté, le coeur glacé comme un cône miko.
Vu que l'homicide est devenu ma libido,
je suis atteint de désir, morbides,
le jour je suis clean, l'air placide, mais la nuit le regard vide,
j'organise un vrai génocide.
(Refrain x5)
Cinglés, cinglés
tous prêts à tirer dans le tas

Morgane- Bavard(e)
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Re: Vos chansons préférées?
Damien Saez, Jeune et con:
Encore un jour se lève sur la planète France
Et je sors doucement de mes rêves je rentre dans la danse
Comme toujours il est huit heures du soir j'ai dormi tout le jour
Je me suis encore couché trop tard je me suis rendu sourd encore
Encore une soirée où la jeunesse France
Encore elle va bien s'amuser puisqu'ici rien a de sens
Alors elle va danser faire semblant d'être heureux
Pour aller gentiment se coucher mais demain rien n'ira mieux
Puisqu'on est jeune et con
Puisqu'ils sont vieux et fous
Puisque des hommes crèvent sous les ponts
Mais ce monde s'en fout
Puisqu'on est que des pions
Content d'être à genoux
Puisque je sais qu'un jour nous gagnerons a devenir fous
Encore un jour se lève sur la planète France
Mais j'ai depuis longtemps perdu mes rêves je connais trop la danse
Comme toujours il est huit heure du soir j'ai dormi tout le jour
Mais je sais qu'on est quelques milliards a chercher l'amour encore
Encore une soirée ou la jeunesse France
Encore elle va bien s'amuser dans cet état d'urgence
Alors elle va danser faire semblant d'exister
Qui sait si l'on ferme les yeux on vivra vieux
Puisqu'on est jeune et con
Puisqu'ils sont vieux et fous
Puisque des hommes crèvent sous les ponts
Mais ce monde s'en fout
Puisqu'on est que des pions
Content d'être à genoux
Puisque je sais qu'un jour nous nous aimerons
Comme des fous
Encore un jour se lève sur la planète France
Et j'ai depuis longtemps perdu mes rêves je connais trop la danse
Comme toujours il est huit heures du soir j'ai dormi tout le jour
Mais je sais qu'on est quelques milliards à chercher l'amour
Encore un jour se lève sur la planète France
Et je sors doucement de mes rêves je rentre dans la danse
Comme toujours il est huit heures du soir j'ai dormi tout le jour
Je me suis encore couché trop tard je me suis rendu sourd encore
Encore une soirée où la jeunesse France
Encore elle va bien s'amuser puisqu'ici rien a de sens
Alors elle va danser faire semblant d'être heureux
Pour aller gentiment se coucher mais demain rien n'ira mieux
Puisqu'on est jeune et con
Puisqu'ils sont vieux et fous
Puisque des hommes crèvent sous les ponts
Mais ce monde s'en fout
Puisqu'on est que des pions
Content d'être à genoux
Puisque je sais qu'un jour nous gagnerons a devenir fous
Encore un jour se lève sur la planète France
Mais j'ai depuis longtemps perdu mes rêves je connais trop la danse
Comme toujours il est huit heure du soir j'ai dormi tout le jour
Mais je sais qu'on est quelques milliards a chercher l'amour encore
Encore une soirée ou la jeunesse France
Encore elle va bien s'amuser dans cet état d'urgence
Alors elle va danser faire semblant d'exister
Qui sait si l'on ferme les yeux on vivra vieux
Puisqu'on est jeune et con
Puisqu'ils sont vieux et fous
Puisque des hommes crèvent sous les ponts
Mais ce monde s'en fout
Puisqu'on est que des pions
Content d'être à genoux
Puisque je sais qu'un jour nous nous aimerons
Comme des fous
Encore un jour se lève sur la planète France
Et j'ai depuis longtemps perdu mes rêves je connais trop la danse
Comme toujours il est huit heures du soir j'ai dormi tout le jour
Mais je sais qu'on est quelques milliards à chercher l'amour

Morgane- Bavard(e)
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Re: Vos chansons préférées?
Pleymo, 1977:
Mes névroses dorment dehors
J'ai promis d'éviter de chialer sur mon sort
Et d'esquiver les mots, la tête encore dans l'eau
Si frileux des fois je suis, le peu que j'éprouve me suffit
A faire le pas vers le je et moi
Ce qui ce joue de ça !
Et si je suis né gémeau je freine le versant schizo
Innocent mieux que personne
C'est le mal qu'il me donne
Il dort en moi, scindé entre le jeu et l'émoi
Une porte en moi, mon équilibre mental en est l'enjeu
C'est souvent qu'il s'étale un peu
Ou bien me couvre de bleus
Mais tu sais l'intérieur effraie
Pour ne pas en faire les frais je me tais
Je lui parle tant à mon double injall enfant
J'ai fait le pas vers le je et l'émoi
Vers celui qui l'emportera
Et si je suis né gémeau je freine le versant schizo
Innocent mieux que personne
C'est le mal qu'il me donne
Il dort en moi, scindé entre le jeu et l'émoi
Une porte en moi, mon équilibre mental en est l'enjeu
Rock casse tout infernal colérique
Injall toujours toujours toxique
Rock refuse l'inconscient
Injall toujours toujours présent
Il dort en moi, scindé entre le jeu et l'émoi
Une porte en moi, mon équilibre mental en est l'enjeu
Mes névroses dorment dehors
J'ai promis d'éviter de chialer sur mon sort
Et d'esquiver les mots, la tête encore dans l'eau
Si frileux des fois je suis, le peu que j'éprouve me suffit
A faire le pas vers le je et moi
Ce qui ce joue de ça !
Et si je suis né gémeau je freine le versant schizo
Innocent mieux que personne
C'est le mal qu'il me donne
Il dort en moi, scindé entre le jeu et l'émoi
Une porte en moi, mon équilibre mental en est l'enjeu
C'est souvent qu'il s'étale un peu
Ou bien me couvre de bleus
Mais tu sais l'intérieur effraie
Pour ne pas en faire les frais je me tais
Je lui parle tant à mon double injall enfant
J'ai fait le pas vers le je et l'émoi
Vers celui qui l'emportera
Et si je suis né gémeau je freine le versant schizo
Innocent mieux que personne
C'est le mal qu'il me donne
Il dort en moi, scindé entre le jeu et l'émoi
Une porte en moi, mon équilibre mental en est l'enjeu
Rock casse tout infernal colérique
Injall toujours toujours toxique
Rock refuse l'inconscient
Injall toujours toujours présent
Il dort en moi, scindé entre le jeu et l'émoi
Une porte en moi, mon équilibre mental en est l'enjeu

Morgane- Bavard(e)
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Re: Vos chansons préférées?
On t'a reconnu Nancy ! 

Oh Lord, won’t you buy me a Mercedes Benz ?
My friends all drive Porsches, I must make amends.
Worked hard all my lifetime, no help from my friends,
So Lord, won’t you buy me a Mercedes Benz ?
Oh Lord, won’t you buy me a color TV ?
Dialing For Dollars is trying to find me.
I wait for delivery each day until three,
So oh Lord, won’t you buy me a color TV ?
Oh Lord, won’t you buy me a night on the town ?
I’m counting on you, Lord, please don’t let me down.
Prove that you love me and buy the next round,
Oh Lord, won’t you buy me a night on the town ?
Oh Lord, won’t you buy me a Mercedes Benz ?
My friends all drive Porsches, I must make amends,
Worked hard all my lifetime, no help from my friends,
So oh Lord, won’t you buy me a Mercedes Benz ?
Janis Joplin

Oh Lord, won’t you buy me a Mercedes Benz ?
My friends all drive Porsches, I must make amends.
Worked hard all my lifetime, no help from my friends,
So Lord, won’t you buy me a Mercedes Benz ?
Oh Lord, won’t you buy me a color TV ?
Dialing For Dollars is trying to find me.
I wait for delivery each day until three,
So oh Lord, won’t you buy me a color TV ?
Oh Lord, won’t you buy me a night on the town ?
I’m counting on you, Lord, please don’t let me down.
Prove that you love me and buy the next round,
Oh Lord, won’t you buy me a night on the town ?
Oh Lord, won’t you buy me a Mercedes Benz ?
My friends all drive Porsches, I must make amends,
Worked hard all my lifetime, no help from my friends,
So oh Lord, won’t you buy me a Mercedes Benz ?
Janis Joplin
_________________
"Ils rigolaient, fumaient de l'herbe et chantonnaient dans le soir, heureux de cette bonne journée, étrangers a la guerre entre ceux qui croyaient faire la révolution et ceux qui jouaient a défendre l'ordre si peu menacé du monde." B.Duteurtre

das_Yog- banni
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Date d'inscription: 04/01/2005
Re: Vos chansons préférées?
Ne reste-t-il que la guerre pour tuer le silence - [no one is innocent]
My voice is violent but do I scream for nothing? Do you hear my voice in your rusted brain? The record is playing listen to what I'm saying but do you really care for the message. I'm telling; Radio, TV, papers lies too many ears for one cry. Critic on paper, writing my mind. Do you really give a fuck about what I'm telling ya? Your articles speak to the masses. People read my name. It doesn't matter that I came to speak to ya, you use my name. If you don't write what I told ya, then you sell me as a propaganda. Now the silence that controls us is getting louder and poisonous. So what?
Ne reste-t-il que la guerre pour tuer le silence?
Slave to your power slave to your choice. Not blind, you send me packing with your bloody eyes. Revenge we'll get it, in the meantime; politicians keep on talking, hatred keep on growing. Lies skip on spreading, this is a sound. Too much for one man to comprehend. Everything's cool nobody takes the blame: That was the speech when I came. Now the silence that controls us is getting louder and poisonous. So what?
Ne reste-t-il que la guerre pour tuer le silence?
Silence is getting louder...
Here it comes again. We became vultures thristy for exictement; looking for new games to make us forget; to buy and shut up our new way of living, waiting for the news on TV we're watching. The silence that controls us is getting louder and poisonous.
We became vultures...
_________________
"Ils rigolaient, fumaient de l'herbe et chantonnaient dans le soir, heureux de cette bonne journée, étrangers a la guerre entre ceux qui croyaient faire la révolution et ceux qui jouaient a défendre l'ordre si peu menacé du monde." B.Duteurtre

das_Yog- banni
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Re: Vos chansons préférées?
das_Yog a écrit:Ne reste-t-il que la guerre pour tuer le silence - [no one is innocent]My voice is violent but do I scream for nothing? Do you hear my voice in your rusted brain? The record is playing listen to what I'm saying but do you really care for the message. I'm telling; Radio, TV, papers lies too many ears for one cry. Critic on paper, writing my mind. Do you really give a fuck about what I'm telling ya? Your articles speak to the masses. People read my name. It doesn't matter that I came to speak to ya, you use my name. If you don't write what I told ya, then you sell me as a propaganda. Now the silence that controls us is getting louder and poisonous. So what?
Ne reste-t-il que la guerre pour tuer le silence?
Slave to your power slave to your choice. Not blind, you send me packing with your bloody eyes. Revenge we'll get it, in the meantime; politicians keep on talking, hatred keep on growing. Lies skip on spreading, this is a sound. Too much for one man to comprehend. Everything's cool nobody takes the blame: That was the speech when I came. Now the silence that controls us is getting louder and poisonous. So what?
Ne reste-t-il que la guerre pour tuer le silence?
Silence is getting louder...
Here it comes again. We became vultures thristy for exictement; looking for new games to make us forget; to buy and shut up our new way of living, waiting for the news on TV we're watching. The silence that controls us is getting louder and poisonous.
We became vultures...
C'est une chanson du tout premier album, non?

Morgane- Bavard(e)
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Re: Vos chansons préférées?
C'est une chanson du tout premier album, non?
Yep !
Celui avec le shamanique :
La peau - [no one is innocent]
Du froid vers la chaleur, nous sommes la même couleur...
Né, né dans un marais, Grand Mère Terre Chantait Héyahéyahé, tambours kuikas ya kalimbas, Mana l'énergie naturella. J'ai un tissu il habille ma peau, toi porte un pagne peintures dans le dos. Autour du shaman harmonie des mots; nous sommes la même couleur bro'
Manitou man divinité fait chanter le peuple Héyahéyahé. Mon père est Ciel ma Mère est Terre, dans mon esprit gravé sur la pierre. Terre sacrée l'heure n'est plus de venger, colonel Custer mon calibre est paix. To Sitting Bull say happy birthday; nous sommes la même couleur bro'
Du grand Canyon au Yemen, et la peau est la même...
Il y a longtemps 1001 hivers au coeur du pavio, à nos parents Femme Bisonne Blanche, fait fumer calumet, ok unité. Air, Eau, Feu, fruits de tous les pays un geste à celui ou celle qui gémit, danse face au soleil pendant la nuit; nous somme la même couleur bro'
Du grand Canyon au Yemen, et la peau est la même...
Et tant que je suis lancé sur no one... l'explosif et surcathartique :
Nomenklatura
Comme au Premier Jour nous sortirons nus priés par la Cour de dormir dans la rue.
Si vous pensez que les hackers ne sont qu'une bande d'anarchistes prêts à tout mettre à feu et à sang parce que ça les amuse, vous vous trompez du tout au tout. Nous sommes bien pires que que ça.
Cerveaux en déglingue extase et douleur la science en nos mains du Mal est la fleur.
NOMENKLATURA
Nous ne vivrons pas d'utopie collective nous arrivons trop tard, le grand marché est déjà là. Nous devons elaborer des stratégies de survie et de contamination, par la création et la prolifération d'utopies privées, cryptées, et qui se substitueront à l'ancien ordre social... Tout ce que je sais c'est que nous vivons dans un monde dont on ne s'évade pas.
la vie à l'épreuve biologie du crime notre histoire est neuve vous toucherez la prime.
NOMENKLATURA
Aujourd'hui les politiques n'ont plus que le pouvoir de nuire et de ralentir les mutations, mais comme toutes espèces condamnées ils ignorent encore ce qui les attend, leur ordre moral est voué à la disparition pure et simple.
Entrez dans la danse sous l'oeil du Grand Frère remplissez vos panses ce sera la dernière.
NOMENKLATURA
Nous sommes bien pires que ça
BLACK!
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das_Yog- banni
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Re: Vos chansons préférées?
Trust
Ton dernier acte
"On paie cash au comptoir au royaume des stars
Ecoute cette histoire
Parti de rien du tout, tu étais presque au bout
A force de sacrifices, fier aurait été ton fils
Bien sûr il y a la galère, les journées pas claires
Cinq ou six Gigs par soir je sais faut en vouloir
Trop souvent le cachet t'était payé au noir
La rançon de la gloire se paie assis au bar
L'homme était juste et bon doué de la sagesse
Dégaine nonchalante juste un air solitaire
C'était ton dernier gig, c'était ton dernier acte
Parti en souriant histoire de noyer son trac
C'est dur de s'en remettre, violente fut la claque
C'était ton dernier gig, c'était ton dernier acte
Dans sa voix, un voile terne pour couvrir ses mots
Il avait tout pour lui, l'ambition des héros
On discutait souvent et moi je buvais ses mots
Pas tout à fait, seul, le blues dans la peau
C'était le contraire d'une star beau fixe matin et soir
Les murs de la cité résonnent AC/DC
Le frisson des stadiums hurlants pour communier
Ce matin londonien et je n'y comprends plus rien
C'était ton dernier gig, c'était ton dernier acte
Parti en souriant histoire de noyer son trac
C'est dur de s'en remettre, violente fut la claque
C'était ton dernier gig, c'était ton dernier acte
Tout se passait à merveille, on en riait la veille
Et je me suis réveillé la pluie tombait sur le pavé
J'ai relevé mon col, brûlé mes vapeurs d'alcool
Tes mélodies s'étaient subitement vêtues de gris
Les yeux embués de tristesse, mort à vitesse grand V
Le docteur whisky et son double t'avaient noyé
Quand je bois tard le soir quand je rentre cassé
Je ne peut m'empêcher d'y penser, d'enrager
C'était ton dernier gig, c'était ton dernier acte
Parti en souriant histoire de noyer son trac
C'est dur de s'en remettre, violente fut la claque
C'était ton dernier gig, c'était ton dernier acte
J'aurais aimé être assis auprès de toi
Du coma au trépas tu n'aurais jamais franchi le pas
Je t'aurais réchauffé je ne t'aurais pas laissé
Et je m'en veut un peut on s'est raté de si peu
Je voulais parler de ce mec qui est mort en février
Je voulais parler de Bon Scott ce type était mon pote".
Ton dernier acte
"On paie cash au comptoir au royaume des stars
Ecoute cette histoire
Parti de rien du tout, tu étais presque au bout
A force de sacrifices, fier aurait été ton fils
Bien sûr il y a la galère, les journées pas claires
Cinq ou six Gigs par soir je sais faut en vouloir
Trop souvent le cachet t'était payé au noir
La rançon de la gloire se paie assis au bar
L'homme était juste et bon doué de la sagesse
Dégaine nonchalante juste un air solitaire
C'était ton dernier gig, c'était ton dernier acte
Parti en souriant histoire de noyer son trac
C'est dur de s'en remettre, violente fut la claque
C'était ton dernier gig, c'était ton dernier acte
Dans sa voix, un voile terne pour couvrir ses mots
Il avait tout pour lui, l'ambition des héros
On discutait souvent et moi je buvais ses mots
Pas tout à fait, seul, le blues dans la peau
C'était le contraire d'une star beau fixe matin et soir
Les murs de la cité résonnent AC/DC
Le frisson des stadiums hurlants pour communier
Ce matin londonien et je n'y comprends plus rien
C'était ton dernier gig, c'était ton dernier acte
Parti en souriant histoire de noyer son trac
C'est dur de s'en remettre, violente fut la claque
C'était ton dernier gig, c'était ton dernier acte
Tout se passait à merveille, on en riait la veille
Et je me suis réveillé la pluie tombait sur le pavé
J'ai relevé mon col, brûlé mes vapeurs d'alcool
Tes mélodies s'étaient subitement vêtues de gris
Les yeux embués de tristesse, mort à vitesse grand V
Le docteur whisky et son double t'avaient noyé
Quand je bois tard le soir quand je rentre cassé
Je ne peut m'empêcher d'y penser, d'enrager
C'était ton dernier gig, c'était ton dernier acte
Parti en souriant histoire de noyer son trac
C'est dur de s'en remettre, violente fut la claque
C'était ton dernier gig, c'était ton dernier acte
J'aurais aimé être assis auprès de toi
Du coma au trépas tu n'aurais jamais franchi le pas
Je t'aurais réchauffé je ne t'aurais pas laissé
Et je m'en veut un peut on s'est raté de si peu
Je voulais parler de ce mec qui est mort en février
Je voulais parler de Bon Scott ce type était mon pote".

berni- Bavard(e)
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Re: Vos chansons préférées?
Renaud
Tonton
Bonhomme qui va austère
Au milieu des landes, des bruyères
Silhouette insolites
Bloc de granit
Tonton foule la terre
Lentement
Comme le temps
Le temps qui, pourtant, emporte
Les idées, les hommes et les amours mortes
Le temps qui lui reste
Dans la même veste
Avant de n'être plus
Qu'une statue
Un nom de rue
Il a son beau chapeau
Il a son long manteau
Il a son chien, le brave
Le gros qui bave
Il a le regard des sages
Il est la force tranquille, sereine
Il est comme un grand chêne
Il sait la futilité
De toute chose
La douceur et
La fragilité des roses
Bonhomme qui va austère
Au milieu des landes, des bruyères
Silhouette insolite
Bloc de granit
Tonton foule la terre
En sifflotant
Comme le vent
Le vent qui, pourtant, emporte
Son joli chapeau que le chien rapporte
Il est plein de bave
Ce n'est pas bien grave
Un chapeau ça se lave
Mais ça fait sale
Et tonton râle
Tonton est colère
Tout va de travers
L'Histoire, la gloire, tout foire
Parc'que ce soir
Le vieille homme a, c'est dur
Un caillou dans sa chaussure
Un vieux rhume qui dure
Et puis cette nuit, misère
Il a rêvé
Qu'un beau jour
La gauche revenait
Tonton s'en va
A petits pas ...
_________________
Partisan d'une authentique social democratie europeenne

Solférino- banni provisoire
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Re: Vos chansons préférées?
Damien Saez, Céleste:
Du céleste s'éteint ma bouche
Aller vers toi!
Du parfum le désir que j'aime.
T'étais là,
Seule au bord du ravin, tu me dis
"On y va?"
Toi contre moi
Moi contre toi.
Dans la boîte d'ennui
C'est la soif qui a ...
Faim dans le ventre grandit,
S'envisagent les seins;
Dans le cri de la nuit
Qui nous détruira, je n'ai peur de rien,
Quand tu es là,
Moi je ne crains,
Rien que toi, rien que moi
Faits de fièvre et d'envie
Dans la suie on se noie
Assoiffés d'interdits;
Rien que toi rien que moi
Au sein de l'incendie
Je t'invite au combat et toi,
Tu me dis oui,
Allez viens...
Sur la piste décollent
Les chevaux enragés.
S'emballent et puis se collent
Les lèvres empoisonnées.
S'unissent les venins
Et nous ne faisons qu'un.
Vérité du sacré,
Tu me donnes la clef.
Rien que toi, rien que moi
Faits de fièvre et d'ennui
Dans la suie on se noie
Assoiffés d'interdits;
Rien que toi, rien que moi
Au sein de l'incendie
Je t'invite au combat
Et toi tu me dis oui
Allez viens...
À l'amour à la mort
Toi tu cherches le jour
À l'amour à la mort
Couteaux dans le velours
À l'anarchie des corps
Tu t'élèves et tu brûles
Tu gémis au secours
À la mort à l'amour
À l'amour à la mort
Toi tu cherches le jour
À l'amour à la mort
Couteaux dans le velours
À l'anarchie des corps
Tu t'élèves et tu brûles
Tu souris et tu cours
À la mort à l'Amour
Du céleste s'éteint ma bouche
Aller vers toi!
Du parfum le désir que j'aime.
T'étais là,
Seule au bord du ravin, tu me dis
"On y va?"
Toi contre moi
Moi contre toi.
Dans la boîte d'ennui
C'est la soif qui a ...
Faim dans le ventre grandit,
S'envisagent les seins;
Dans le cri de la nuit
Qui nous détruira, je n'ai peur de rien,
Quand tu es là,
Moi je ne crains,
Rien que toi, rien que moi
Faits de fièvre et d'envie
Dans la suie on se noie
Assoiffés d'interdits;
Rien que toi rien que moi
Au sein de l'incendie
Je t'invite au combat et toi,
Tu me dis oui,
Allez viens...
Sur la piste décollent
Les chevaux enragés.
S'emballent et puis se collent
Les lèvres empoisonnées.
S'unissent les venins
Et nous ne faisons qu'un.
Vérité du sacré,
Tu me donnes la clef.
Rien que toi, rien que moi
Faits de fièvre et d'ennui
Dans la suie on se noie
Assoiffés d'interdits;
Rien que toi, rien que moi
Au sein de l'incendie
Je t'invite au combat
Et toi tu me dis oui
Allez viens...
À l'amour à la mort
Toi tu cherches le jour
À l'amour à la mort
Couteaux dans le velours
À l'anarchie des corps
Tu t'élèves et tu brûles
Tu gémis au secours
À la mort à l'amour
À l'amour à la mort
Toi tu cherches le jour
À l'amour à la mort
Couteaux dans le velours
À l'anarchie des corps
Tu t'élèves et tu brûles
Tu souris et tu cours
À la mort à l'Amour

Morgane- Bavard(e)
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Re: Vos chansons préférées?
Vladimir Ilitch Paroles : Michel Sardou et Pierre Delanoë
Musique : Jacques Revaux et Jean-Pierre Bourtayre
Année : 1983
Un vent de Sibérie souffle sur la Bohème
Les femmes sont en colère aux portes des moulins
Des bords de la Volga au delta du Niemen
Le temps s'est écoulé il a passé pour rien
Puisqu'aucun dieu du ciel ne s'intéresse à nous
Lénine relève-toi
Ils sont devenus fous
Toi Vladimir Illitch
T'as raison tu rigoles
Toi qui a voyagé dans un wagon plombé
Quand tu vois le Saint-Père ton cousin de Pologne
Bénir tous ses fidèles dans son auto blindée
Toi Vladimir Illitch
Est-ce qu'au moins tu frissonnes
En voyant les tiroirs de la bureaucratie
Remplis de tous ces noms de gens qu'on emprisonne
Ou qu'on envoie mourir aux confins du pays
Toi Vladimir Illitch
Au soleil d'outre-tombe
Combien d'années faut-il pour gagner quatre sous
Quand on connaît le prix qu'on met dans une bombe
Lénine relève-toi ils sont devenus fous
Où sont passés les chemins de l'espoir
Dans quelle nuit au fond de quel brouillard
Rien n'a changé les damnés de la terre
N'ont pas trouvé la sortie de l'enfer
Toi qui avais rêvé
L'égalité des hommes
Tu dois tomber de haut dans ton éternité
Devant tous ces vieillards en superbe uniformes
Et ces maisons du peuple dans des quartiers privés
Toi Vladimir Illitch
Si tu es le prophète
Viens nous parler encore en plein coeur de Moscou
Et répands la nouvelle à travers la planète
Amis du genre humain ils sont devenus fous
Musique : Jacques Revaux et Jean-Pierre Bourtayre
Année : 1983
Un vent de Sibérie souffle sur la Bohème
Les femmes sont en colère aux portes des moulins
Des bords de la Volga au delta du Niemen
Le temps s'est écoulé il a passé pour rien
Puisqu'aucun dieu du ciel ne s'intéresse à nous
Lénine relève-toi
Ils sont devenus fous
Toi Vladimir Illitch
T'as raison tu rigoles
Toi qui a voyagé dans un wagon plombé
Quand tu vois le Saint-Père ton cousin de Pologne
Bénir tous ses fidèles dans son auto blindée
Toi Vladimir Illitch
Est-ce qu'au moins tu frissonnes
En voyant les tiroirs de la bureaucratie
Remplis de tous ces noms de gens qu'on emprisonne
Ou qu'on envoie mourir aux confins du pays
Toi Vladimir Illitch
Au soleil d'outre-tombe
Combien d'années faut-il pour gagner quatre sous
Quand on connaît le prix qu'on met dans une bombe
Lénine relève-toi ils sont devenus fous
Où sont passés les chemins de l'espoir
Dans quelle nuit au fond de quel brouillard
Rien n'a changé les damnés de la terre
N'ont pas trouvé la sortie de l'enfer
Toi qui avais rêvé
L'égalité des hommes
Tu dois tomber de haut dans ton éternité
Devant tous ces vieillards en superbe uniformes
Et ces maisons du peuple dans des quartiers privés
Toi Vladimir Illitch
Si tu es le prophète
Viens nous parler encore en plein coeur de Moscou
Et répands la nouvelle à travers la planète
Amis du genre humain ils sont devenus fous
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Doucement le matin,pas trop vite l'apres midi.

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Re: Vos chansons préférées?
Bohemian Rhapsody
La rhapsodie bohémienne
Est-ce la vraie vie,
Ou est-ce seulement un rêve ?
Pris dans un tremblement de terre
Sans issue sur la réalité
Ouvre les yeux
Regarde les cieux, et observe
Je ne suis qu'un pauvre garçon, je n'ai pas besoin qu'on me plaigne
Parce que je vais et je viens facilement
ni gai, ni triste
D'où que souffle le vent, ça ne veut rien dire pour moi, pour moi
Maman, je viens juste de tuer un homme
J'ai mis un pistolet contre sa tête
J'ai appuyé sur la gâchette et maintenant, il est mort
Maman, la vie ne faisait que commencer
Mais je suis parti et j'ai tout gâché
Maman, ooh
Je ne voulais pas te faire pleurer
Si je ne suis pas de retour demain à la même heure,
Continue ta vie, continue, comme si de rien n'était
Trop tard, mon heure est arrivée,
J'ai des frissons dans le dos,
Mon corps me fait mal sans arrêt
Au revoir tout le monde, je dois partir
Je dois tous vous laisser et faire face à la réalité
Maman, ooh
Je ne veux pas mourir
Parfois, je préférerais ne jamais être né
Je vois la petite silhouette d'un d'homme
Scaramouche, Scaramouche, tu danseras le fandango
Le tonnerre et les éclairs me font très très peur
Galileo, galileo
Galileo, galileo
Galileo figaro, magnifico
Je ne suis qu'un pauvre garçon et personne ne m'aime
Il n'est seulement qu'un pauvre garçon issu d'une pauvre famille
Laissons lui la vie pour cette monstruosité
Je vais et je viens facilement, me laisserez-vous partir?
Bismillah! Nous ne le laisserons pas partir -Laissez le partir -
Bismillah! Nous ne le laisserons pas partir - Laissez le partir -
Bismillah! Nous ne te laisserons pas partir - Laissez le partir -
Nous ne te laisserons pas partir - Laissez moi partir -
Nous ne te laisserons pas partir - Laissez moi partir -
Non, non, non, non, non, non, non !
Mama mia, mama mia, mama mia laissez moi partir
Belsebuth à mis un diable à mes côtés pour moi, pour moi, pour moi!
Vous pensez donc pouvoir me jeter des pierres et me cracher au visage
Vous pensez donc pouvoir m'aimer et me laisser mourir,
oh, ma chérie, tu ne peux pas me faire ça à moi,
Je dois seulement partir, je dois seulement m'en aller d'ici!
Riens n'a vraiment d'importance,
Tout le monde peut le voir
Rien n'a vraiment d'importance, rien n'a vraiment d'importance, pour moi
D'où que souffle le vent...
La rhapsodie bohémienne
Est-ce la vraie vie,
Ou est-ce seulement un rêve ?
Pris dans un tremblement de terre
Sans issue sur la réalité
Ouvre les yeux
Regarde les cieux, et observe
Je ne suis qu'un pauvre garçon, je n'ai pas besoin qu'on me plaigne
Parce que je vais et je viens facilement
ni gai, ni triste
D'où que souffle le vent, ça ne veut rien dire pour moi, pour moi
Maman, je viens juste de tuer un homme
J'ai mis un pistolet contre sa tête
J'ai appuyé sur la gâchette et maintenant, il est mort
Maman, la vie ne faisait que commencer
Mais je suis parti et j'ai tout gâché
Maman, ooh
Je ne voulais pas te faire pleurer
Si je ne suis pas de retour demain à la même heure,
Continue ta vie, continue, comme si de rien n'était
Trop tard, mon heure est arrivée,
J'ai des frissons dans le dos,
Mon corps me fait mal sans arrêt
Au revoir tout le monde, je dois partir
Je dois tous vous laisser et faire face à la réalité
Maman, ooh
Je ne veux pas mourir
Parfois, je préférerais ne jamais être né
Je vois la petite silhouette d'un d'homme
Scaramouche, Scaramouche, tu danseras le fandango
Le tonnerre et les éclairs me font très très peur
Galileo, galileo
Galileo, galileo
Galileo figaro, magnifico
Je ne suis qu'un pauvre garçon et personne ne m'aime
Il n'est seulement qu'un pauvre garçon issu d'une pauvre famille
Laissons lui la vie pour cette monstruosité
Je vais et je viens facilement, me laisserez-vous partir?
Bismillah! Nous ne le laisserons pas partir -Laissez le partir -
Bismillah! Nous ne le laisserons pas partir - Laissez le partir -
Bismillah! Nous ne te laisserons pas partir - Laissez le partir -
Nous ne te laisserons pas partir - Laissez moi partir -
Nous ne te laisserons pas partir - Laissez moi partir -
Non, non, non, non, non, non, non !
Mama mia, mama mia, mama mia laissez moi partir
Belsebuth à mis un diable à mes côtés pour moi, pour moi, pour moi!
Vous pensez donc pouvoir me jeter des pierres et me cracher au visage
Vous pensez donc pouvoir m'aimer et me laisser mourir,
oh, ma chérie, tu ne peux pas me faire ça à moi,
Je dois seulement partir, je dois seulement m'en aller d'ici!
Riens n'a vraiment d'importance,
Tout le monde peut le voir
Rien n'a vraiment d'importance, rien n'a vraiment d'importance, pour moi
D'où que souffle le vent...
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Re: Vos chansons préférées?
Innuendo
Insinuations
Tant que le soleil s'arrachera au ciel et que le désert t aura du sable
Tant que les vagues s'écraseront dans la mer et rencontreront la mer
Tant qu'il y aura le vent, les étoiles et l'arc en ciel
Jusqu'à ce que les montagnes s'effritent dans la pleine
Oh oui, nous continuerons d'essayer,
De marcher sur cette corde raide
Oui, nous continuerons d'essayer
Juste pour passer notre temps
Tant que nous vivrons en fonction des races, des couleurs et ou des croyances
Tant que nous gouvernerons avec une folie aveugle et par simple intérêt
Nos vies dictées par la tradition, la superstition et la fausse religion
A travers les ions et plus loin encore
Oh oui, nous continuerons d'essayer
De marcher sur cette corde raide
Oui, nous continuerons d'essayer
Jusqu' à la fin des temps
Jusqu' à la fin des temps
A travers la tristesse qui traverse notre splendeur
Ne soit pas offensé par mes insinuations
Tu peux être ce que tu veux
mais deviens seulement quelque chose que tu penses pouvoir être
Sois libre avec ton tempo, sois libre, sois libre
Rend toi à ton pareil, sois libre, sois libre avec toi-même
S'il existe un dieu ou quelque sorte de justice sous les cieux
s'il existe un endroit ou une raison, pour vivre ou mourir
S'il existe des réponses aux question que l'on est en droit de se poser
Montre toi, détruis nos peurs, enlève ton masque
Oh oui, nous continuerons d'essayer de marcher sur cette corde raide
Oh, nous continuerons de sourire
Et ceci quoi qu'il arrive, quoi qu'il arrive
On continuera seulement d'essayer
On continuera seulement d'essayer
Jusqu' à la fin des temps
Jusqu' à la fin des temps
Jusqu' à la fin des temps
Insinuations
Tant que le soleil s'arrachera au ciel et que le désert t aura du sable
Tant que les vagues s'écraseront dans la mer et rencontreront la mer
Tant qu'il y aura le vent, les étoiles et l'arc en ciel
Jusqu'à ce que les montagnes s'effritent dans la pleine
Oh oui, nous continuerons d'essayer,
De marcher sur cette corde raide
Oui, nous continuerons d'essayer
Juste pour passer notre temps
Tant que nous vivrons en fonction des races, des couleurs et ou des croyances
Tant que nous gouvernerons avec une folie aveugle et par simple intérêt
Nos vies dictées par la tradition, la superstition et la fausse religion
A travers les ions et plus loin encore
Oh oui, nous continuerons d'essayer
De marcher sur cette corde raide
Oui, nous continuerons d'essayer
Jusqu' à la fin des temps
Jusqu' à la fin des temps
A travers la tristesse qui traverse notre splendeur
Ne soit pas offensé par mes insinuations
Tu peux être ce que tu veux
mais deviens seulement quelque chose que tu penses pouvoir être
Sois libre avec ton tempo, sois libre, sois libre
Rend toi à ton pareil, sois libre, sois libre avec toi-même
S'il existe un dieu ou quelque sorte de justice sous les cieux
s'il existe un endroit ou une raison, pour vivre ou mourir
S'il existe des réponses aux question que l'on est en droit de se poser
Montre toi, détruis nos peurs, enlève ton masque
Oh oui, nous continuerons d'essayer de marcher sur cette corde raide
Oh, nous continuerons de sourire
Et ceci quoi qu'il arrive, quoi qu'il arrive
On continuera seulement d'essayer
On continuera seulement d'essayer
Jusqu' à la fin des temps
Jusqu' à la fin des temps
Jusqu' à la fin des temps
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Doucement le matin,pas trop vite l'apres midi.

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Re: Vos chansons préférées?
Eths, Ailleur c'est ici:
Je digère un passé étiolé, ce monstre athée rêve maintenant. Le sang fatigué, je me rends vers les seins. Nos vies au creux des mains, je balbutie d'effroi. Et tout me manque à l'instant ; d'instinct, le mal s'obtient par le corps. Et j'égaye mes plaies, sablées. L'hôte souffrait que ton être se refuse à son poste. Je feindrais ma mort pour que tu me prennes dans ton exode. Je me suis perdue au printemps de la vie. Tant pis, je t'en remercie de tout coeur. La faim au ventre, je t'étouffe de mes bras. Te prouve mon ardeur, Tu manques à mes tissus sans chaleur.
Regarde, regarde, jeunesse se passe. Je suis venue te dire à un moment. D'égard, mégarde, Ma vie, faite de toi et moi, Je nous aime à présent.
Amour secret d'alcôve, nous sommes tous comme des fauves. Il est temps que mes dragons viscéraux te détournent de nos vautours. Tours à tours ils s'égarent. On se lache. Ton fantôme rode, me hante. Autour de l'aube, on nous attend. Nos visages anguleux, fébriles se détériorent. Nos cages cutanées, granuleuses élaborent une effraction à nos règles. Aussi bas qu'est le silence d'un prêtre, j'ai pris la parole à mon être.
Regarde, regarde, jeunesse se lasse. Je prie l'élue de vivre tes moments. Blafards, bavarde. Confesse ses taches. Dans nos veines s'écoule le même sang.
Regarde... Dans nos veines s'écoule le même sang. Sommes nous heureux ici et maintenant ? Seras-tu là pour l'entendre ? Sommes nous heureux ici et maintenant ? Seras-tu là pour m'attendre ? Seras-tu là ? On aura bientôt plus le temps !
Je me parle ou presque. Comme si c'était toi. Possédant mon moi, tu y vois plus clair. Je suis l'est et l'ouest, toi le nord et le sud. Rends toi sans mesure. Que le temps me semble beau : L'humain sent si bon. Que les cieux me semblent chaud. Demain est si loin. Mon univers, un paradis. Que le temps me semble beau : L'humain sent si bon. Que les cieux me semblent chaud. Demain est si loin. Ailleurs, c'est ici. Avec toi ailleurs c'est ici, avec toi ailleurs c'est ici. Je nous aime à présent.
Je digère un passé étiolé, ce monstre athée rêve maintenant. Le sang fatigué, je me rends vers les seins. Nos vies au creux des mains, je balbutie d'effroi. Et tout me manque à l'instant ; d'instinct, le mal s'obtient par le corps. Et j'égaye mes plaies, sablées. L'hôte souffrait que ton être se refuse à son poste. Je feindrais ma mort pour que tu me prennes dans ton exode. Je me suis perdue au printemps de la vie. Tant pis, je t'en remercie de tout coeur. La faim au ventre, je t'étouffe de mes bras. Te prouve mon ardeur, Tu manques à mes tissus sans chaleur.
Regarde, regarde, jeunesse se passe. Je suis venue te dire à un moment. D'égard, mégarde, Ma vie, faite de toi et moi, Je nous aime à présent.
Amour secret d'alcôve, nous sommes tous comme des fauves. Il est temps que mes dragons viscéraux te détournent de nos vautours. Tours à tours ils s'égarent. On se lache. Ton fantôme rode, me hante. Autour de l'aube, on nous attend. Nos visages anguleux, fébriles se détériorent. Nos cages cutanées, granuleuses élaborent une effraction à nos règles. Aussi bas qu'est le silence d'un prêtre, j'ai pris la parole à mon être.
Regarde, regarde, jeunesse se lasse. Je prie l'élue de vivre tes moments. Blafards, bavarde. Confesse ses taches. Dans nos veines s'écoule le même sang.
Regarde... Dans nos veines s'écoule le même sang. Sommes nous heureux ici et maintenant ? Seras-tu là pour l'entendre ? Sommes nous heureux ici et maintenant ? Seras-tu là pour m'attendre ? Seras-tu là ? On aura bientôt plus le temps !
Je me parle ou presque. Comme si c'était toi. Possédant mon moi, tu y vois plus clair. Je suis l'est et l'ouest, toi le nord et le sud. Rends toi sans mesure. Que le temps me semble beau : L'humain sent si bon. Que les cieux me semblent chaud. Demain est si loin. Mon univers, un paradis. Que le temps me semble beau : L'humain sent si bon. Que les cieux me semblent chaud. Demain est si loin. Ailleurs, c'est ici. Avec toi ailleurs c'est ici, avec toi ailleurs c'est ici. Je nous aime à présent.

Morgane- Bavard(e)
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Re: Vos chansons préférées?
MAKNHOVTCHINA - Berrurier Noir
Oue ce soit Armée rouge,
Les flics de Pretoria,
Malgré le sang qui coule...
Makhnovtchina, Makhnovtchina,
Tes drapeaux sont noirs dans le vent,
Ils sont noirs de notre peine,
Ils sont rouges de notre sang,
ILS SONT NOIRS DE NOTRE PEINE,
ILS SONT ROUGES DE NOTRE SANG!
Par les monts et par les plaines.
Dans la neige et dans le vent,
A travers toute l'Ukraine
Se levaient nos partisans,
A TRAVERS TOUTE L'UKRAINE
SE LEVAIENT NOS PARTISANS!
Hey! Hey! Hey! Hey! Hey!
Makhnovtchina, Makhnovtchina,
Armée noire de nos partisans.
Qui combattez en Ukraine
Contre les rouges et les blancs,
QUI COMBATTEZ EN UKRAINE
CONTRE LES ROUGES ET LES BLANCS!
Makhnovtchina, Makhnovtchina,
Ceci est mon testament,
Tu voulais chasser d'Ukraine
A jamais tous les tyrans.
TU VOULAIS CHASSER D'UKRAINE
A JAMAIS TOUS LES TYRANS!
Hey! Hey! Hey! Hey! Hey!
Que ce soit l'Armée rouge,
Les flics de Pretoria,
Malgré le sang qui coule,
Rien ne l'arrêtera,
A travers ta toundra
Rien ne l'arrêtera.
C'est la Makhnovtchina
Rien ne l'arrêtera.
RIEN NE L'ARRETERA !
Oue ce soit Armée rouge,
Les flics de Pretoria,
Malgré le sang qui coule...
Makhnovtchina, Makhnovtchina,
Tes drapeaux sont noirs dans le vent,
Ils sont noirs de notre peine,
Ils sont rouges de notre sang,
ILS SONT NOIRS DE NOTRE PEINE,
ILS SONT ROUGES DE NOTRE SANG!
Par les monts et par les plaines.
Dans la neige et dans le vent,
A travers toute l'Ukraine
Se levaient nos partisans,
A TRAVERS TOUTE L'UKRAINE
SE LEVAIENT NOS PARTISANS!
Hey! Hey! Hey! Hey! Hey!
Makhnovtchina, Makhnovtchina,
Armée noire de nos partisans.
Qui combattez en Ukraine
Contre les rouges et les blancs,
QUI COMBATTEZ EN UKRAINE
CONTRE LES ROUGES ET LES BLANCS!
Makhnovtchina, Makhnovtchina,
Ceci est mon testament,
Tu voulais chasser d'Ukraine
A jamais tous les tyrans.
TU VOULAIS CHASSER D'UKRAINE
A JAMAIS TOUS LES TYRANS!
Hey! Hey! Hey! Hey! Hey!
Que ce soit l'Armée rouge,
Les flics de Pretoria,
Malgré le sang qui coule,
Rien ne l'arrêtera,
A travers ta toundra
Rien ne l'arrêtera.
C'est la Makhnovtchina
Rien ne l'arrêtera.
RIEN NE L'ARRETERA !
_________________
"Ils rigolaient, fumaient de l'herbe et chantonnaient dans le soir, heureux de cette bonne journée, étrangers a la guerre entre ceux qui croyaient faire la révolution et ceux qui jouaient a défendre l'ordre si peu menacé du monde." B.Duteurtre

das_Yog- banni
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Date d'inscription: 04/01/2005
Re: Vos chansons préférées?
Damien Saez, Autour de moi les fous:
Autour de moi les fous font la conversation
Les données du système moi, je n’y comprends rien
À la table des rois on a jeté les dés
Les peuples sous la croix et les femmes au combat
Demain nous verrons bien toujours pire je suppose
Au plus bas du tréfonds de la nature humaine
Naufragés dans la nuit, direction la sortie
Nous tentons l’évasion comme on peut au milieu
Des mangas à la con, des crétins animés
L’infantilisation au service des pouvoirs
au gré des élections c’est la prostitution
C’est Connard le Barbare qui gouverne l’étoile,
La faim sur les trottoirs de la Californie
Et la merde qu’on bouffe… au goût de paradis
On s’achète, on se vend
Au vent des hémisphères,
On se jette, on se prend
Contre un peu d’éphémère,
Sur l’étoile d’argent le cerveau ou la chair
Faudra choisir un camp
L’obscur ou la lumière,
L’obscur ou la lumière… solitaires, solidaires
À l’arrière des cafés
Au gré des verres de vin
Dans nos cœurs la beauté
Boit des coups la jeunesse
De dessous les pavés
Tu me passes le joint
Vont les grandes idées,
Dans le feu de l’ivresse
Il y a Martin et Lisa
Qui me disent “on y croit”
Dire qu’on avait des rêves…
Rappelle-toi
Autour de moi les fous font la conversation
Les données du système moi, je n’y comprends rien
À la table des rois on a jeté les dés
Les peuples sous la croix et les femmes au combat
Demain nous verrons bien toujours pire je suppose
Au plus bas du tréfonds de la nature humaine
Naufragés dans la nuit, direction la sortie
Nous tentons l’évasion comme on peut au milieu
Des mangas à la con, des crétins animés
L’infantilisation au service des pouvoirs
au gré des élections c’est la prostitution
C’est Connard le Barbare qui gouverne l’étoile,
La faim sur les trottoirs de la Californie
Et la merde qu’on bouffe… au goût de paradis
On s’achète, on se vend
Au vent des hémisphères,
On se jette, on se prend
Contre un peu d’éphémère,
Sur l’étoile d’argent le cerveau ou la chair
Faudra choisir un camp
L’obscur ou la lumière,
L’obscur ou la lumière… solitaires, solidaires
À l’arrière des cafés
Au gré des verres de vin
Dans nos cœurs la beauté
Boit des coups la jeunesse
De dessous les pavés
Tu me passes le joint
Vont les grandes idées,
Dans le feu de l’ivresse
Il y a Martin et Lisa
Qui me disent “on y croit”
Dire qu’on avait des rêves…
Rappelle-toi

Morgane- Bavard(e)
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Date d'inscription: 09/01/2005
Re: Vos chansons préférées?
Damien Saez, En traversles néons:
En travers les néons,
Dans la mégacité
Aux merveilles,
Tu traces ton dessein
Petit bout d'évasion
Comme un feu au milieu
De la mer, tu éclaires
Une destination
Tu ressembles à ce rêve,
Que j'ai fait autrefois,
Que j'ai fait tant de fois,
Que j'ai fait avec toi !
Dis, on le refera ?
Dis, on le refera ?
Allez dis-le, qu'on le refera !
Les yeux comme des perles au noir des mers de Chine,
Oh merveille, tu me donnes la main
Petit bout de beauté,
Poésie incarnée,
Prisonnier de tes reins, que c'est bon !
Quand tu me tiens tu ressembles à l'amour que j'ai fait autrefois,
Que j'ai fait tant de fois,
Que j'ai fait avec toi
Dis, on le refera ?
Dis, on le refera ?
Allez ! Jure et susurre qu'on le refera
Tu ignores le vide devant toi
Les vertiges et la peur,
Tu connais pas
Perdue dans les soirées,
Seule au milieu des loups
Tu t'enfonces
Au bord des précipices
Tu cherches les réponses
Aux abîmes de feu
De la cime tes yeux
À mon âme s'unissent
Tu ressembles au naufrage que j'ai fait autrefois,
Que j'ai fait trop de fois
Que j'ai fait avec toi
Dis, on le refera ?
Dis, on le refera ?
Allez jure, allez crache
Qu'on le refera !
Tu ignores le vide devant toi !
Les vertiges et la peur
Tu connais pas
Tu ignores le vide devant toi !
Les vertiges et la peur
Tu connais pas
Eveillée, dans la cité perdue,
Au travers de la nuit toi tu vois bien,
Toi tu vois bien en travers la douleur et la mélancolie,
Tout ira bien,
Tout ira bien
Dans la cité perdue,
Au travers de la nuit
Toi tu vois bien,
Toi tu vois bien
En travers la douleur
Et la mélancolie
Tout ira bien,
Tout ira bien
En travers les néons,
Dans la mégacité
Aux merveilles,
Tu traces ton dessein
Petit bout d'évasion
Comme un feu au milieu
De la mer, tu éclaires
Une destination
Tu ressembles à ce rêve,
Que j'ai fait autrefois,
Que j'ai fait tant de fois,
Que j'ai fait avec toi !
Dis, on le refera ?
Dis, on le refera ?
Allez dis-le, qu'on le refera !
Les yeux comme des perles au noir des mers de Chine,
Oh merveille, tu me donnes la main
Petit bout de beauté,
Poésie incarnée,
Prisonnier de tes reins, que c'est bon !
Quand tu me tiens tu ressembles à l'amour que j'ai fait autrefois,
Que j'ai fait tant de fois,
Que j'ai fait avec toi
Dis, on le refera ?
Dis, on le refera ?
Allez ! Jure et susurre qu'on le refera
Tu ignores le vide devant toi
Les vertiges et la peur,
Tu connais pas
Perdue dans les soirées,
Seule au milieu des loups
Tu t'enfonces
Au bord des précipices
Tu cherches les réponses
Aux abîmes de feu
De la cime tes yeux
À mon âme s'unissent
Tu ressembles au naufrage que j'ai fait autrefois,
Que j'ai fait trop de fois
Que j'ai fait avec toi
Dis, on le refera ?
Dis, on le refera ?
Allez jure, allez crache
Qu'on le refera !
Tu ignores le vide devant toi !
Les vertiges et la peur
Tu connais pas
Tu ignores le vide devant toi !
Les vertiges et la peur
Tu connais pas
Eveillée, dans la cité perdue,
Au travers de la nuit toi tu vois bien,
Toi tu vois bien en travers la douleur et la mélancolie,
Tout ira bien,
Tout ira bien
Dans la cité perdue,
Au travers de la nuit
Toi tu vois bien,
Toi tu vois bien
En travers la douleur
Et la mélancolie
Tout ira bien,
Tout ira bien

Morgane- Bavard(e)
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Date d'inscription: 09/01/2005
Re: Vos chansons préférées?
The Show Must Go On
Le spectacle doit continuer
Espaces vides - Pour quoi sommes-nous en train de vivre
Places abandonées - je devine que nous savons le résultat.
Encore et encore quelqu'un sait-il ce que nous cherchons...
Un autre héros, un autre crime stupide
Derrière le rideau, pendant le spectacle de Noël
Tiens bon la route, quelqu'un veut-il encore en prendre un peu
Le spectacle doit continuer,
Le spectacle doit continuer
A l'intérieur mon coeur se brise
Mon maquillage s'écaille peut-être
Mais mon sourire est toujours là.
Quoi qu'il arrive, je laisserai tout sur le compte du hasard
Un autre chagrin, une autre romance ratée
Encore et encore, quelqu'un sait-il pourquoi vivons-nous?
Je devine que j'apprends, je dis être plus averti maintenant
Je serais bientôt en train de prendre un tournant, "prendre le virage à présent"
Dehors l'aube se lève
Mais à l'intérieur dans le noir j'ai du mal à être libre.
Le spectacle doit continuer
Le spectacle doit continuer
A l'intérieur mon coeur se brise
Mon maquillage s'écaille peut-être
Mais mon sourire reste toujours là
Mon âme est peinte comme les ailes des papillons
Les contes de fée d'hier grandiront mais ne mourront jamais
Je peux voler - mes amis
Le spectacle doit continuer
Le spectacle doit continuer
Je lui ferai face avec un large sourire
Je ne céderai jamais
Toujours - avec le spectacle -
J'attendrai le haut de l'affiche, je me surpasserai
J'ai à trouver la volonté de continuer
Toujours avec le -
Toujours avec le spectacle -
Le spectacle doit continuer...
Le spectacle doit continuer
Espaces vides - Pour quoi sommes-nous en train de vivre
Places abandonées - je devine que nous savons le résultat.
Encore et encore quelqu'un sait-il ce que nous cherchons...
Un autre héros, un autre crime stupide
Derrière le rideau, pendant le spectacle de Noël
Tiens bon la route, quelqu'un veut-il encore en prendre un peu
Le spectacle doit continuer,
Le spectacle doit continuer
A l'intérieur mon coeur se brise
Mon maquillage s'écaille peut-être
Mais mon sourire est toujours là.
Quoi qu'il arrive, je laisserai tout sur le compte du hasard
Un autre chagrin, une autre romance ratée
Encore et encore, quelqu'un sait-il pourquoi vivons-nous?
Je devine que j'apprends, je dis être plus averti maintenant
Je serais bientôt en train de prendre un tournant, "prendre le virage à présent"
Dehors l'aube se lève
Mais à l'intérieur dans le noir j'ai du mal à être libre.
Le spectacle doit continuer
Le spectacle doit continuer
A l'intérieur mon coeur se brise
Mon maquillage s'écaille peut-être
Mais mon sourire reste toujours là
Mon âme est peinte comme les ailes des papillons
Les contes de fée d'hier grandiront mais ne mourront jamais
Je peux voler - mes amis
Le spectacle doit continuer
Le spectacle doit continuer
Je lui ferai face avec un large sourire
Je ne céderai jamais
Toujours - avec le spectacle -
J'attendrai le haut de l'affiche, je me surpasserai
J'ai à trouver la volonté de continuer
Toujours avec le -
Toujours avec le spectacle -
Le spectacle doit continuer...
_________________
Doucement le matin,pas trop vite l'apres midi.

corto maltese 89- moulin à paroles
-

Nombre de messages: 1756
Age: 35
Localisation: Stade de l'abbé deschamps
Date d'inscription: 13/09/2004
Re: Vos chansons préférées?
Darren Hayes, insatiable
When moonlight crawls along the street
Chasing away the summer heat
Footsteps outside somewhere below
The world revolves, I let it go
We build our church above this street
We practice love between these sheets
The candy sweetness scent of you
It bathes my skin, I'm stained in you
And all I have to do is hold you
There's a racing within my heart
And I am barely touching you
Turn the lights down low
Take it off
Let me show
My love for you is
Insatiable
Turn me on
Never stop
Wanna taste every drop
My love for you is
Insatiable
The moonlight plays upon your skin
A kiss that lingers takes me in
I fall asleep inside of you
There are no words
There's only truth
Breathe in, breathe out
There is no sound
We move together up and down
We levitate, our bodies soar
Our feet don't even touch the floor
And nobody knows you like I do
'Cause the world, they don't understand
But I grow stronger in your hands
Turn the lights down low
Take it off
Let me show
My love for you is
Insatiable
Turn me on
Never stop
Wanna taste every drop
My love for you is
Insatiable
Turn the lights down low
Take it off
Let me show
My love for you is
Insatiable
Turn me on
Never stop
Wanna taste every drop
My love for you is
Insatiable
We never sleep, we're always holdin' hands
Kissin' for hours, talkin', makin' plans
I feel like a better man
Just being in the same room
We never sleep, there's just so much to do
So much to say
Can't close my eyes when I'm with you
Insatiable, the way I'm loving you
Turn the lights down low
Take it off
Let me show
My love for you is
Insatiable
Turn me on
Never stop
Wanna taste every drop
My love for you is
Insatiable
Turn the lights down low
Take it off
Let me show
My love for you is
Insatiable
Turn me on
Never stop
Wanna taste every drop
My love for you is
Insatiable
When I look in your eyes
Insatiable
The way I'm Loving you
Oh, what can I do
Insatiable for you

lamiss- Nouveau
- Nombre de messages: 23
Date d'inscription: 23/02/2005

Re: Vos chansons préférées?
Où est-il donc ?
Paroles : L. Carol, A. Decaye, Musique: Vincent Scotto, Interprètes : Frehel, Date : 1936
Y'en a qui vous parlent de l'Amérique
Ils ont des visions de cinéma
Ils vous disent " quel pays magnifique "
Notre Paris n'est rien auprès d'ça
Ces boniments-là rendent moins timide,
Bref, l'on y part, un jour de cafard...
Ça fera un de plus qui, le ventre vide
Le soir à New-York cherchera un dollar
Au milieu des gueus's, des proscrits,
Des émigrants aux cœurs meurtris;
Il pensera, regrettant Paris
Où est-il mon moulin de la Place Blanche ?
Mon tabac et mon bistrot du coin ?
Tous les jours étaient pour moi Dimanche !
Où sont-ils les amis les copains ?
Où sont-ils tous mes vieux bals musette ?
Leurs javas au son de l'accordéon
Où sont-ils tous mes repas sans galette ?
Avec un cornet de frites à dix ronds
Où sont-ils donc ?
D'autres croyant gagner davantage
Font des rêves d'or encore plus beaux
Pourquoi risquer un si long voyage
Puisque Paris est plein de gogos?
On monte une affaire colossale,
Avec l'argent du bon populo,
Mais un jour, crac...
c'est le gros scandale :
Monsieur courra ce soir au dépôt !
Et demain on le conduira
Pour dix années à Nouméa.
Encore un de plus qui dira :
Où est-il mon moulin de la Place Blanche ?
Mon tabac et mon bistrot du coin ?
Tous les jours étaient pour moi Dimanche !
Où sont-ils les amis les copains ?
Où sont-ils tous mes vieux bals musette ?
Leurs javas au son de l'accordéon
Où sont-ils tous mes repas sans galette ?
Avec un cornet de frites à dix ronds
Où sont-ils donc ?
Mais Montmartre semble disparaître
Car hélas de saison en saison
Des Abbesses à la Place du Tertre,
On démolit nos vieilles maisons.
Sur les terrains vagues de la butte
De grandes banques naîtront bientôt,
Où ferez-vous alors vos culbutes,
Vous, les pauvres gosses à Poulbot ?
En regrettant le temps jadis
Nous chanterons, songeant à Salis,
Montmartre ton " De Profundis ! "
Où est-il mon moulin de la Place Blanche ?
Mon tabac et mon bistrot du coin ?
Tous les jours étaient pour moi Dimanche !
Où sont-ils les amis les copains ?
Où sont-ils tous mes vieux bals musette ?
Leurs javas au son de l'accordéon
Où sont-ils tous mes repas sans galette ?
Avec un cornet de frites à dix ronds
Où sont-ils donc ?
MP3 :
http://www.chanson.udenap.org/enregistrements/frehel_ou_est_il_1936.mp3
MP3 grâce au site : Du Temps des cerises aux Feuilles mortes
http://www.chanson.udenap.org/menus/2c_enregistrements.htm
Paroles : L. Carol, A. Decaye, Musique: Vincent Scotto, Interprètes : Frehel, Date : 1936
Y'en a qui vous parlent de l'Amérique
Ils ont des visions de cinéma
Ils vous disent " quel pays magnifique "
Notre Paris n'est rien auprès d'ça
Ces boniments-là rendent moins timide,
Bref, l'on y part, un jour de cafard...
Ça fera un de plus qui, le ventre vide
Le soir à New-York cherchera un dollar
Au milieu des gueus's, des proscrits,
Des émigrants aux cœurs meurtris;
Il pensera, regrettant Paris
Où est-il mon moulin de la Place Blanche ?
Mon tabac et mon bistrot du coin ?
Tous les jours étaient pour moi Dimanche !
Où sont-ils les amis les copains ?
Où sont-ils tous mes vieux bals musette ?
Leurs javas au son de l'accordéon
Où sont-ils tous mes repas sans galette ?
Avec un cornet de frites à dix ronds
Où sont-ils donc ?
D'autres croyant gagner davantage
Font des rêves d'or encore plus beaux
Pourquoi risquer un si long voyage
Puisque Paris est plein de gogos?
On monte une affaire colossale,
Avec l'argent du bon populo,
Mais un jour, crac...
c'est le gros scandale :
Monsieur courra ce soir au dépôt !
Et demain on le conduira
Pour dix années à Nouméa.
Encore un de plus qui dira :
Où est-il mon moulin de la Place Blanche ?
Mon tabac et mon bistrot du coin ?
Tous les jours étaient pour moi Dimanche !
Où sont-ils les amis les copains ?
Où sont-ils tous mes vieux bals musette ?
Leurs javas au son de l'accordéon
Où sont-ils tous mes repas sans galette ?
Avec un cornet de frites à dix ronds
Où sont-ils donc ?
Mais Montmartre semble disparaître
Car hélas de saison en saison
Des Abbesses à la Place du Tertre,
On démolit nos vieilles maisons.
Sur les terrains vagues de la butte
De grandes banques naîtront bientôt,
Où ferez-vous alors vos culbutes,
Vous, les pauvres gosses à Poulbot ?
En regrettant le temps jadis
Nous chanterons, songeant à Salis,
Montmartre ton " De Profundis ! "
Où est-il mon moulin de la Place Blanche ?
Mon tabac et mon bistrot du coin ?
Tous les jours étaient pour moi Dimanche !
Où sont-ils les amis les copains ?
Où sont-ils tous mes vieux bals musette ?
Leurs javas au son de l'accordéon
Où sont-ils tous mes repas sans galette ?
Avec un cornet de frites à dix ronds
Où sont-ils donc ?
MP3 :
http://www.chanson.udenap.org/enregistrements/frehel_ou_est_il_1936.mp3
MP3 grâce au site : Du Temps des cerises aux Feuilles mortes
http://www.chanson.udenap.org/menus/2c_enregistrements.htm
_________________
Ivrogne, et pourquoi pas?
Je connais cent fois pire,
ceux qui ne boivent pas, qui baisent par hasard,
qui sont moches en troupeau et qui n'ont rien à dire,
VENEZ BOIRE avec moi..., on s'ennuiera plus tard.

Perjovem- Nouveau
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