Les débats c'est pour les trotskystes !

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Re: Les débats c'est pour les trotskystes !

Message par Alex le Jeu 27 Jan - 0:04

Ah mais tu te trompes, on a réussi à avoir des débats très intéressants pendant les grèves avec plus de 1000 personnes dans les amphis! Je dis pas que c'était des débats ultra philosphiques bien sûr, mais tout de même.

Maintenant, c'est clair, y a des manipulateurs, des gens qui crient plus forts que les autres. Mais ceux là on leur dit de se calmer sinon le micro est coupé.

L'intérêt des débats? En l'occurence c'était pour savoir et discuter pourquoi on faisait grève.

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Re: Les débats c'est pour les trotskystes !

Message par Alex le Jeu 27 Jan - 0:40

Il est essentiel d'empêcher les grands orateurs qui s'écoutent parler et autres crieurs de monopoliser la parole. Ils créent d'abord un climat tendu qui empêche le débat serein et du même coup empêchent bien des personnes de participer aux débats (notamment les filles la plupart du temps, pas forcément rassurées par ces manifestations viriles).

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Re: Les débats c'est pour les trotskystes !

Message par Alex le Jeu 27 Jan - 0:42

Demain si j'y pense je mettrais des réflexions sur le débat et comment il doit être (bien) mené.

(en fait je met ce message pour y penser Smile )

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Re: Les débats c'est pour les trotskystes !

Message par Alex le Jeu 27 Jan - 12:52

Voilà voilà, j'arrive!!
bouncerouge

Débats, discussions : quels enjeux politiques ?
La cohérence entre théories et pratiques

En théorie, on critique assez facilement les rapports de force, l’oppression exercée sur certaines catégories de personnes, les attitudes excluantes, sexistes… En pratique, et notamment dans nos modes de discussion, ces critiques ne sont pas traduites en actes. Elles n’induisent tout simplement pas de changement dans notre façon de communiquer. Ainsi on est, en théorie pour le développement de rapports réellement égalitaires. Mais au quotidien, lorsqu’on discute en groupe on écrase autrui pour peu que l’on ait des facilités à s’exprimer de par son éducation, son sexe…
Il est facile d’attendre un « Grand Soir » qui effacerait comme par magie cette éducation aux rapports d’oppression, cela permet de remettre à plus tard les remises en question dans nos actes. Il nous semble urgent d’abolir la séparation entre théorie et pratique, tout comme celle entre « théoricien-ne-s » et « activistes ». Révolutionner nos rapports sociaux, notre façon d’échanger, ne peut passer que par la recherche d’une réelle praxis. C’est dans ce processus que nous voulons expérimenter des modes de discussion réellement égalitaires favorisant l’expression de tou-te-s.

Les rapports de consommation

Certains débats pourraient s’appeler conférences… On y vient en réalité pour écouter la bonne parole d’un-e invité-e vedette ou de plusieurs personnalités qui sont censées détenir une « vérité » et ce faisant monopolisent la parole. Dans ces situations, rien n’est conçu pour nous sortir de la passivité et de la consommation d’idées : il est plus facile de ne rien dire plutôt que d’oser s’exprimer devant des personnes qui ont l’air tellement « intelligentes »… Le fait d’être simple récepteur/trice n’aiguise pas notre esprit critique et bien souvent ce qui pourrait être un moment de construction collective se résume à une succession d’idées brillantes émises par quelques émetteurs/trices plus ou moins ennuyeux-ses.

Les rapports de pouvoir et les rapports de genre

Parce qu’elles sont le lieu de prise de décisions mais aussi d’élaboration de réflexions ou d’actions, les discussions collectives recouvrent des enjeux de pouvoir qui se manifestent de manière plus ou moins explicites. Cela paraît évident lorsqu’en réunion des « grandes gueules » s’affrontent pour rallier à elles le plus de gens. Mais même lors d’un simple débat d’idées, qui a priori n’a pas d’enjeux décisionnels, des rapports de pouvoir peuvent s’instaurer, de manière plus subtile peut-être.

Les mêmes « grandes gueules » exercent un pouvoir manifeste en monopolisant la parole, mais par exemple les personnes qui introduisent le débat, et donc l’orientent, ou le concluent, exercent une autre forme de pouvoir.

Quoi qu’il en soit, la forme adoptée par l’intervenant-e est une manière de s’inscrire dans des rapports de pouvoir, et ceci de plusieurs manières :

- par le moment choisi.
En effet, ce qu’on retrouve le plus couramment, c’est le fait de couper la parole, ce qui peut-être perçu comme un accident, mais qui bien souvent révèle à la fois le peu d’attention qu’on accorde aux autres et la volonté d’imposer sa parole. Par ailleurs, intervenir systématiquement après d’autres interventions peut aussi être une manière d’avoir le mot de la fin, de ramener les choses à soi.

- par le ton.
Ainsi le fait de parler fort est une manière de capter l’attention des autres, mais aussi parfois de s’imposer par la force. De même, en général plus le ton adopté est affirmatif, plus les idées énoncées vont apparaître comme des vérités et laisser peu de place à la remise en question.

- par la posture physique.
La manière dont on occupe l’espace n’est pas anodine ; se mettre en avant physiquement est une manière de montrer sa confiance en soi, de renforcer ses propos, parfois de s’imposer.

- par la rhétorique.
En effet, le vocabulaire qu’on va choisir par exemple, aura plus ou moins d’impact auprès de notre auditoire mais surtout lui permettra ou non de se réapproprier notre discours et de rebondir dessus. D’autre part, des études linguistiques ont montré qu’en général, dans la langue française, notre manière de structurer nos phrases fait qu’on peut rajouter un nombre impressionnant de propositions subordonnées et qu’il est ainsi très difficile pour notre entourage de nous interrompre.

Dans notre société patriarcale, ces rapports de pouvoir sont très souvent genrés, c'est-à-dire conditionnés par le sexe des personnes. Ainsi les hommes ont souvent une place prédominante alors que les femmes sont en retrait voire absentes physiquement des débats collectifs. Cet état de fait n’est pas lié à une quelconque nature qui ferait des hommes des êtres plus motivés par la réflexion collective, plus à l’aise en public ou des femmes des personnes moins militantes, plus timides… Il s’agit bien d’une construction sociale qui dès la naissance conditionne les individuEs à adopter des comportements normés par rapport à leur sexe biologique. Ainsi les petites filles seront plus éduquées à l’écoute, à être patientes, à rester sages, alors qu’on encouragera les petits garçons à se dépenser, à se confronter aux autres, à s’affirmer… Et cela ne va pas s’arranger en grandissant puisque, selon notre sexe, on va attendre de nous de plus en plus de comportements prédéterminés.

C’est donc ces comportements genrés que l’on va retrouver lors des débats, là encore de manière plus ou moins explicite.

On a tou-te-s assisté-e-s à des débats où seuls des hommes s’exprimaient, en se coupant la parole, en empêchant ainsi quiconque de plus réservé-e de s’exprimer. Mais ces rapports de pouvoir sont parfois plus subtils. Des études très intéressantes, comme celle de Corinne Monnet (cf bibliographie) sur les rôles genrés dans la discussion, montre par exemple que dans des débats mixtes, 99% des interruptions de parole sont effectuées par des hommes. Elle montre aussi que ce sont le plus majoritairement les thèmes proposés par les hommes qui seront retenus au détriment de ceux proposés par les femmes. Enfin elle explique en quoi les femmes qui tentent de sortir de ces rôles sont mal perçues voir carrément réprimées sur des terrains personnels par le collectif.

En résumé, il nous semble illusoire de croire que la spontanéité dans les discussions collectives permettrait une répartition équitable de la parole. Alors, loin de vouloir faire une séance d’auto-flagellation collective, il nous semble important de clairement décoder les mécanismes de ces rapports de pouvoir pour les combattre efficacement, en tout premier lieu en notre sein.

Le consensus, une prise de décision ensemble

Le processus de prise de décision par consensus est une méthode permettant de prendre une décision qui inclut l’opinion de tou-te-s les membres d’un groupe. Cette pratique est née d’une réflexion critique sur les modes de prise de décision habituels tels que le vote, qui concentre le pouvoir dans les mains de quelques-un-e-s, habiles à discourir et à convaincre, et qui ne tient pas compte des minorités.

Beaucoup s’imaginent que le consensus implique forcément des discussions aussi interminables qu’inefficaces. En réalité, quand elle est bien appliquée, la prise de décision par consensus est l’une des meilleures méthodes pour arriver à prendre des décisions que tou-te-s les membres d’un groupe pourront revendiquer et mettre en application.

De plus l’expérience a montré que par l’expression d’une diversité de points de vue, le consensus permet une plus grande richesse dans les décisions prises. Et c’est bien cette possibilité d’exprimer son point de vue propre qui permet une implication réelle de chacun-e dans ce processus.

Pour travailler en « consensus », il faut que le groupe ait un objectif commun et la volonté de travailler ensemble à résoudre les problèmes au fur et à mesure. Voici donc un schéma du processus d’élaboration du consensus :

Problématique. Qu’est-ce que nous voulons décider ?

Collectage d’informations. Faits et opinions qui peuvent aider à résoudre le problème.

Propositions. Inventaire des options pertinentes par rapport au problème.

Contre-propositions. Modifications des propositions pour y inclure les objections.

Récapitulation. On examine les propositions soumises au consensus. Tout le monde peut-il vivre avec cette décision ?

Après ces étapes, il y a deux solutions possibles :
- Refus. On doit réexaminer la proposition.
OU
- Consensus. Large accord, pas de véto. On a une décision.

Le processus de prise de décision par consensus repose sur l’idée selon laquelle le chemin suivi pour trouver une décision est une partie importante de la décision en elle-même. Une démarche réussie donne à tou-te-s la possibilité de contribuer à la décision.

En résumé, le consensus repose sur 3 principes clés :

le respect des sentiments.
Chacun-e peut exprimer ses sentiments, et le groupe, par l’intermédiaire du modérateur/trice, doit en tenir compte. On ne peut dès lors plus dire : « si tu ne peux pas expliquer pourquoi tu ressens les choses ainsi, ce n’est pas important », car chaque personne à son importance, et c’est au groupe de comprendre, de respecter cette spécificité tout en essayant collectivement de dépasser le problème soulevé.

La motivation des personnes.
Comme chaque personne a son mot à dire, elle ne peut pas se sentir extérieure à une décision, elle y met de sa motivation pour faire avancer le collectif. De plus le processus de discussion va empêcher celleux qui parlent bien ou fort de monopoliser la parole.

Le partage des pouvoirs.
Et oui, normalement, fini les chef-fe-s, nous sommes tou-te-s impliqué-e-s par les décisions qui nous concernent. Au lieu de se demander comment nous allons « gagner », nous devons désormais nous interroger sur ce que nous pensons et désirons en tant que groupe qui se répartit en son sein les pouvoirs.

Banque de questions

Contexte social

· En quoi dès le départ, au niveau familial, les "normes" du "non-débat" s'instaurent-elles ?

· Le manque de vocabulaire est-il un frein au débat ?

· Pourquoi n’y a-t-il pratiquement jamais de débat sur les formes de débats de notre société ?

· Pourquoi le débat oral est-il présenté comme la forme aboutie du débat ? Que dire des personnes qui ne souhaitent pas s’exprimer de cette manière-là (lettre ouverte, tag…) ? Est-ce une réduction de l’espace de communication ?

Rapports de pouvoirs

· Pourquoi y a-t-il, la plupart du temps, des meneurs et meneuses de débat ?

· Quels sont les aspects négatifs du débat d’idées, de la contradiction ? Où est le rapport de domination ?

· Quels sont les moyens de gérer les rapports dominant-e-s /dominé-e-s au sein d’un débat ?

· Comment s’affirmer sans écraser les autres ?

· Est-il possible de ne pas faire intervenir nos forces d’argumentation (sexe, position du corps, niveau d’éducation ) dans un débat qu’on veut égalitaire ?

· Comment préparer un débat sur un thème précis pour réduire une possible domination dûe à l’expérience, la connaissance, la notoriété ?

· Le modérateur/ice (médiateur/ice) n’exerce-t-ille pas une pression sur les débats ?

Questions de genre

· « Les hommes ont toujours dominé les femmes. C’est comme ça, c’est dans la nature des choses ; je trouve ça normal que ça reste comme ça, sinon ça serait le chaos. » Comment répondre à quelqu’un-e qui dit ça pour lui faire comprendre notre profond désaccord ?

· Pourquoi ne pas prendre chaque interlocuteur/interlocutrice comme humain-e et non pas comme homme ou femme ? Comment dépasser les clivages aujourd’hui ? Faut-il mettre des masques ? Cacher les voix ?

Avec qui débattre ?
· A quel point est-on sûr-e de comprendre la personne avec qui on parle ?

· Est-il mieux de parler avec les gens qu’on aime ou avec les gens qu’on n’aime pas ?

· Pourquoi est-il si difficile de parler avec des gens qui pensent très différemment ? Ou pourquoi refusons-nous de parler à des gens qui ont des idées opposées aux nôtres ?

· Faut-il une certaine dose de tendresse pour se mettre à marcher avec tou-te-s celles/ceux qui s’opposent ?

Prises de parole

· La certitude d’avoir raison est-il le moteur indispensable à la participation active au débat ?

· Est-ce qu’il est opportun dans un débat « d’imposer » à tou-te-s de prendre la parole ? De faire des tours de table ? Comment faire en sorte que personne ne soit privé du droit de s’exprimer sans forcer cette prise de parole ?

· Un désaccord de fond rend-il plus difficile une réelle prise en compte de l’opinion d’autrui et une forme respectueuse dans le débat ?

· Le temps de parole n’inhibe-t-il pas l’évolution de la discussion (nécessité de réagir sur l’instant pour pouvoir prendre la parole) ?

Questions de nombre

· Quelles sont les limites et les intérêts d’un débat avec de nombreuses personnes ?

· Peut-on encore débattre au-delà de 10 personnes ?

Perspectives

· Comment mutualiser les réflexions abouties lors de différents débats afin qu’elles génèrent d’autres réflexions en respectant chaque opinion ?

· Ceux et celles qui auront appris à débattre de manière moins oppressante ce soir pourront-elles débattre avec des personnes qui n'y ont pas réfléchi ?

Voilà, le reste est ici:
http://1libertaire.free.fr/Debatsurdebat01.html

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Re: Les débats c'est pour les trotskystes !

Message par Alex le Jeu 27 Jan - 14:01

Je ne vois pas en quoi la féminisation du langage est une connerie. Moi aussi au début, je me disais: "ça sert à rien". Eh bien j'ai changé d'avis et je trouve que ce n'est pas bête du tout, même si ça ne constitue qu'une petite avancée.

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Re: Les débats c'est pour les trotskystes !

Message par rachel le Jeu 27 Jan - 17:48

Je ne vois pas en quoi la féminisation du langage est une connerie. Moi aussi au début, je me disais: "ça sert à rien". Eh bien j'ai changé d'avis et je trouve que ce n'est pas bête du tout, même si ça ne constitue qu'une petite avancée.
voui!!!
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Re: Les débats c'est pour les trotskystes !

Message par rachel le Jeu 27 Jan - 17:55

Les débats c'est pour les trotskystes !
Bien que membre depuis de longues années d'une organisation ( la LCR ) se revendiquant avec constance du "trotskisme" , je ne me retrouve pas dans vos critiques ( pertinentes d'ailleurs ) du "débat" et de la "polémique" et de toutes ces conneries de pouvoir en termes de prise de parole , "citationnite" et désir fou ( obsesssionnel) d'avoir le dernier mot !!!
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Re: Les débats c'est pour les trotskystes !

Message par Alex le Jeu 27 Jan - 19:47

rachel a écrit:
Les débats c'est pour les trotskystes !
Bien que membre depuis de longues années d'une organisation ( la LCR ) se revendiquant avec constance du "trotskisme" , je ne me retrouve pas dans vos critiques ( pertinentes d'ailleurs ) du "débat" et de la "polémique" et de toutes ces conneries de pouvoir en termes de prise de parole , "citationnite" et désir fou ( obsesssionnel) d'avoir le dernier mot !!!

Ah non y a méprise j'ai jamais dit que ça visait les trotskystes en particulier.
Quand le débat a lieu entre personnes qui se connaissent bien, généralement il y a moins de problèmes. Ca se corse quand c'est des personnes qui se connaissent pas ou peu qui débattent. Enfin bon moi y a des choses que j'ai pu voir dans les AG étudiantes ou dans une réunion de mon syndicat au niveau national (dans ce dernier cas on a fait notre auto-critique et remis des gens à leur place) que je retrouve dans les critiques de ce texte (texte que j'avais d'ailleurs trouvé à la base sur le site interne de mon syndicat).

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Re: Les débats c'est pour les trotskystes !

Message par Alex le Jeu 27 Jan - 23:39

En même temps j'ai jamais dit qu'écrire comme ça transformait n'importe qui en féministe.

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